Les conséquences économiques de la crise sur le monde agricole  (interventions) posté le samedi 29 août 2009 18:49

    Ce que l’on appelle la crise financière, très évidente depuis 6 mois, est la manifestation d’une dégénérescence économique de la fin de la société de consommation et de son corollaire, le mondialisme.

    Mis à par les carriéristes invétérés et les profiteurs du système, qui sont souvent les mêmes, vous et moi aurons tout à gagner de leurs disparitions. Ceci à une condition : qu’une nouvelle expression du  "parler vrai", sans tabou, s’impose avec le soutien massif des forces vives de la Nation. Que  celles-ci osent enfin mettre hors-jeu ces professionnels de la politique qui affichent une "solution" et son contraire en fonction de l’auditoire.

    Si tel avait été le cas, nous n’en serions pas à cet état de délabrement. En effet la dégénérescence du système politique est la cause directe de la dégénérescence économique. Dure leçon pour nos experts patentés, tenus jusque-là de propager l’idéologie du matérialisme absolu et de l’émotionnel en dehors de toute notion de durée.

    Ne leur en déplaise, une nouvelle ère va s’imposer, celle du retour à l’autonomie des Nations avec le primat de l’humain contre « l’argent roi ».

    La reconstruction d’une France rurale, revue à la lumière des innovations technologiques de ces 50 dernières années, est la condition sine-qua-non de sa renaissance spirituelle et économique.

    Comment ? Par le réamorçage d’une économie locale avec des petites entreprises ne nécessitant plus le recours  à des emprunts massifs, permettant ainsi de s’affranchir de la tutelle bancaire.

    L’agriculture intensive, du type agro-manager, occupant environ les 4/5 de la surface agricole du Pays, devenue obsolète en raison d’investissements disproportionnés et d’un bilan énergétique médiocre, ne peut plus être maintenue en vie par des artifices en dehors de toute logique de rentabilité.

    De nos jours, des études, indépendantes du pouvoir idéologique en place, révèlent la pertinence économique de petites exploitations agricoles très autonomes en moyens et dégageant des marges à l’hectare à faire pâlir l’agro-alimentaire. Elles s’imposeront d’elles-mêmes si l’Etat  cesse  de ne jurer que par le gigantisme selon le principe abusivement qualifié d’économie d’échelle.

    L’étendue considérable de notre territoire agricole potentiel actuel, associé à la variété des sols, de notre topographie et de nos tendances climatiques tempérées, permettrait à de petites structures, bien gérées, d’être une source immense de richesses directes et induites au service d’une économie locale et régionale.

    De toute évidence, ce serait un terme à la désertification rurale avec un retour des services de proximité. Ainsi sera ré- amorcé un cercle économique vertueux au service de la nation.

    Ne nous trompons pas, le combat politique des élections à venir aura pour enjeu cette véritable mutation économique, historique, de l’alternative nationale, dans un monde multipolaire, se substituant à un mondialisme digne de la tour de Babel.

 Propos recueillis auprès d'Emmanuel Renouf

Auteur du livre : "  l’inévitable retour vers une France rurale "

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De l'Afrique d'un Prefet à l'Union Soviétique d'un Ministre  (Actualité) posté le jeudi 27 août 2009 20:01

Le préfet soupçonné de propos racistes et suspendu mi-août, contre-attaque, dans une démarche très rare, en accusant le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux d'avoir "orchestré" l'affaire et de vouloir se "refaire une virginité" d'antiraciste.

 

Paul Girot de Langlade, 63 ans, préfet hors cadre depuis septembre 2007, est sorti du devoir de réserve respecté scrupuleusement par la préfectorale, jeudi par voie de presse. "Je suis victime d'une cabale et je tiens à la dénoncer", affirme-t-il au Parisien.

 

"Cette +affaire+ a été orchestrée par l'actuel ministre de l'Intérieur, probablement pour faire oublier son passage au ministère de l'Intégration où il a mené une politique plus sévère que dans le passé et pour se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste", estime le préfet, entendu lundi par la brigade de la répression de la délinquance contre la personne.

 

De son côté le ministère de l'Intérieur a démenti "le moindre coup monté". "Si l'enquête démontre qu'il n'a pas commis les faits pour lesquels il est poursuivi, il sera réintégré sans le moindre problème".

 

Ce que M. Girot de Langlade qualifie de "banal incident" s'est produit le 31 juillet à l'aéroport d'Orly tôt le matin alors qu'il était en transit avec un temps de correspondance très court. "Au contrôle de sécurité, les agents ont été agressifs d'entrée de jeu. J'ai été bousculé", affirme-t-il.

 

 © 2009 AFP (Thierry Zoccolan)Selon la version de ces derniers, le préfet, énervé, aurait dit "on est où là? On se croirait en Afrique" ainsi que "de toutes les façons , il n'y a que des Noirs ici", devant des témoins - personnels et membres de la hiérarchie d'Aéroports de Paris.Selon la version de ces derniers, le préfet, énervé, aurait dit "on est où là? On se croirait en Afrique" ainsi que "de toutes les façons, il n'y a que des Noirs ici", devant des personnels et membres de la hiérarchie d'Aéroports de Paris.

 

Une agente de sécurité d'origine antillaise, employée par la société Securitas, a déposé plainte le 4 août entraînant l'ouverture le 14 août d'une enquête pour "injures publiques à caractère racial" par le parquet de Créteil.

 

Le même jour, Brice Hortefeux avait annoncé la suspension du préfet de sa fonction de coordonnateur local pour La Réunion des états généraux de l'Outre-mer.

 

Deux autres plaintes d'agents de Securitas ont été déposées les 11 et 12 août pour les mêmes motifs.

 

Paul Girot de Langlade s'était élevé en faux contre les propos rapportés, parlant dès la mi-août d'une "manipulation".

 

"Je ne suis pas raciste, je l'affirme haut et fort. J'ai servi à Wallis-et-Futuna, en Guadeloupe, de 2004 à 2006 et à La Réunion, où je viens de mener à terme ma mission consacrée aux états généraux de l'Outre-mer", a-t-il insisté jeudi.

 

 © 2009 AFP (Pascal Guyot)Son avocat Me Gilbert Collard, interrogé sur itélé, "veut savoir s'il y a des éléments constitutifs d'un délit qui sont réunis ou pas". "S'ils ne sont pas réunis, on est dans un scandale parce qu'on a jeté l'opprobre sur un homme", a-t-il déclaré, s'étonnant que son client n'ait pas été entendu avant sa suspension."Je n'ai rien dit sur la couleur de peau des agents", ajoute-t-il. "J'ai simplement déclaré +avec une gestion pareille, on se croirait en Afrique!". "La scène a été filmée par les caméras. Ce film conforte ma version", assure le préfet qui se dit "blessé par ce lynchage médiatique" et qui veut "être réhabilité".

 

Son avocat Me Gilbert Collard, interrogé sur itélé, "veut savoir s'il y a des éléments constitutifs d'un délit qui sont réunis ou pas". "S'ils ne sont pas réunis, on est dans un scandale parce qu'on a jeté l'opprobre sur un homme", a-t-il déclaré, s'étonnant que son client n'ait pas été entendu avant sa suspension.

 

M. Girot de Langlade avait été relaxé en appel en juin 2008 pour des propos assimilant les gens du voyage à des délinquants, tenus alors qu'il était préfet d'Indre-et-Loire. Il avait déjà fait l'objet d'une procédure concernant les gens du voyage en 2002 quand il était préfet du Vaucluse. Celle-ci s'était soldée par un non-lieu, confirmé en appel en 2005, les faits étant prescrits.

Ce n’est pas la première fois qu’un serviteur de l’Etat, soumis au devoir de réserve quelle que fut sa couleur politique, soit mis au pilori par l’opportunisme politique dont la seule conviction est le carriérisme.

Ce qui est encore révélateur, dans cette lamentable affaire, c’est que, sans égard ni respect de la fonction la procédure expéditive se fait par le biais de médias interposés.

Là encore, il y a une volonté affichée, de discréditer les serviteurs de la nation, donc l’Autorité publique en les jetant en pâture à l’opprobre populaire. Cela fait parti du discrédit bâti de toute pièce contre l’institution française.

Le juge Boulouque, en son temps, Aymeric Chauprade, le prefet de Saint lô, les policiers qui sont mis en cause alors qu' ils se font tirer comme des lapins, aujourd’hui Paul Girot de Landlade, ne sont que des victimes emblématiques d’un comportement impulsif qui privilégie le fait avant le Droit au nom de la présomption de culpabilité par la délation.

A quand les tontes de cheveux?

Danton,  sur le chemin de la guillotine avait crié à Robespierre :  " ton tour viendra "; messieurs les politiques exécuteurs, dans le dos, des basses œuvres, eh bien ,votre tour viendra ! Les Français vous le diront.

Il n’y aura plus de despotes quand il n’y aura plus d’esclave

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de l'université d'été à la gesticulation des fourbes  (Editorial) posté le mercredi 26 août 2009 18:29

Il n’est pas surprenant qu’au moment où la France estivale débraye la machine économique, les paons inutiles émettent leurs vocalises dissonantes  afin de mieux se positionner dans le monde du silence.

 

    C’est ainsi qu’en marge des officines politiques, foisonnent les universités vaudevillesques d’été.

 

    Sur fond de shows médiatisés, tout le monde y va de sa chemisette blanche, de ses manches retroussées, de son tee-shirt fabriqué en chine, de sa décontraction figée, et de ses courtisans courtisanes en mal de pouvoir, de reconnaissance et surtout de notoriété.

 

    C’est le seul moment de l’année où tous les seconds couteaux refoulés se sentent libres pour tenter de partir à la conquête du néant. Arnaud Montebourg, aux élans mégalomanes, « Young leader » de la French American Foundation ; un pied à la botte des Américains, un pied à la botte de l’euro mondialisme ; Vincent Peillon, le racoleur de la gauche, leader philosophe de la théorie des hétéroclites ; Murielle de Sarnez, l’ex vendeuse d’encarts publicitaires qui tente aujourd’hui de vendre son plus mauvais produit. Sans oublier le vrai faux facteur, révolutionnaire officiel du pouvoir en place.

 

    Ils sont tous là, présents aux bals des illusionnistes, garde-fous du plus testiculant de tous, Cohn Bendit, leader franco-  allemand  (en fonction de l’employeur peut- être) du lobby écolo de l’anti- France ; la nouvelle arme de Sarkozy pour taxer les Français sur le droit de se déplacer, de se chauffer, de s’éclairer, tout en travaillant le dimanche. C’est que le bougre, il a réussi à rentabiliser en une élection le drame « home », escroquerie d’Etat projetée l’avant-veille d’une élection qui fit monter à 17% le vote émotionnel en faveur d’une thèse scientifiquement  contestée.

 

   

    Et chacun y va de sa petite phrase, les yeux dans les nuages, de sa chansonnette à table où l’on trinque au champagne sur le dos des contribuables, devant les caméras et les journalistes, pour masquer la réalité qui, en définitive n’échappe pas à l’homme de la rue :

 

    Cette classe politique sans charisme ne pense qu’au court terme de la prochaine élection (son gagne-pain) tout en étant incapable de défendre à long terme les intérêts de leurs concitoyens.

 

 

     Et puis il y a les autres : au pied ! Mandarins sans états d’âmes sous la bannière de l’occupant : De Villiers et ses costumes, Nihous, son chien de chasse. Dupont Aignan, l’ancien futur nouveau pion des faux souverainistes, Young Leader comme A. Montebourg……

«  Mais chez ces gens là, Monsieur, on ne cause pas, Monsieur, on compte. »  

 

    Au-delà de leur insuffisance à gérer les affaires de leurs propres mouvances et partis, pourraient-ils faire oublier aux Français la situation désastreuse dans laquelle ils continuent d’entrainer le pays ?

 

    Refusant la réalité des faits, ils vident les caisses de l’Etat, cassent le tissu économique et productif du pays, déstructurent, sur ordre, la cohésion sociale, en laissant les habitants de la France otages de la récession, du chômage, de la désinformation médiatique, et du mal vivre.

 

    En définitive les universités d’été sont des campus idéologiques vides, déconnectés de ce qu’attendent les Français et de la réponse à donner vis-à-vis de l’inquiétude collective qui n’a d’autre choix que de s’exprimer par le silence des urnes devant le vide que révèle une diaspora juste bonne à diaboliser ses véritables opposants.

 

    Les universités d’été ne réunissent qu’une caste d’égocentristes malades de pouvoirs, les uns indifférents au fait que leur majorité ne représente que 11% des inscrits aux Européennes, les autres, qu’un français sur cinq y ait exprimé un vote de gauche. Peu importe également pour eux que la dette publique, qu’ils aggravent chaque jour, soit telle que les impôts annuels sur les revenus des Français n’en payent que les intérêts.

 

    Non, le positionnement ne se situe qu’au regard de 3 éléments :

 

Pour la droite, reconquérir les conseils régionaux.

Pour la gauche, ne pas les perdre.

Pour les 2, ne pas permettre au Front National de dénoncer le mensonge d’Etat entretenu dans ce pays par un système devenu minoritaire quant à la confiance que leur accorde le pays réel.

 

  Or ce qui fait du bruit ne fait pas de bien , et ce qui fait du bien ne fait pas de bruit.

 

     Face à ce déballage nourri de trompe l’œil, voilà les raisons  nécessaires et suffisantes pour lesquelles l’ensemble des forces patriotes doivent faire acte de salut public et de Résistance.

 

    A la veille d’une échéance aussi importante que la campagne des Régionales, chacun de nous, attachés à la liberté de notre pays, doit s’investir et se prononcer, au-delà des clivages artificiels, aussi désordonnés que sporadiques, autour du seul programme, pour la France libre, énoncé lors des élections présidentielles de 2007 et soutenu par les nationaux autour de Jean Marie Le Pen.

 

    C’est bien à la France qu’incombe la défense et le soutien de ses secteurs économiques, sociaux à l’échelon régional ou territorial et c’est à son gouvernement qu’il convient de réaliser les coopérations internationales qui relanceront nos entreprises dans nos régions.

 

    C’est par les provinces et régions historiques de cette France, dédaigneusement appelée «  France des clocher » par ceux qui méprisent la réalité d’un peuple,  que nous devons dans les mois avenirs, mener un combat de résistance contre le dictat de l’autisme des états major  politiques parisiens, et contre le clan mondialiste de l’anti France.

    En cela aussi nous devons nous opposer au redécoupage en « länders » administratifs imposés par la commission Balladur au détriment de la réalité historique de notre pays.

 

    Je le répète : «  Tous les moyens même légaux » car le refus d’exprimer ou d’empêcher d’exprimer les voix patriotes ne sont en fait  les attitudes que nos adversaires provoquent, utilisent afin de réduire au silence l’opposition nationale, notamment dans les assemblées.

 

    Le vote n’est pas une participation au système mais bien un acte de résistance actif, là où l’abstention serait un acte de collaboration passive avec le pouvoir en place.

 

Agathon

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Petits mensonges entre amis  (Editorial) posté le vendredi 21 août 2009 09:36

Intermarché reconnaît avoir mis en scène le dialogue entre des clientes et le ministre de l’Education Luc Chatel sur le prix des fournitures scolaires. La direction de la chaîne de supermarchés, où a eu lieu la scène lundi, reconnait le « bidonnage ». « A la suite des différents articles parus dans la presse », la direction de la société a tenu à affirmer « avoir pris l’initiative d’inviter un certain nombre de salariés à l’occasion de la venue des ministres dans l’un de ses magasins à Villeneuve-le-Roi » (Val-de-Marne). Mais, « en aucun cas ni le ministre ni ses collaborateurs n’y ont été associés ni même informés », assure le communiqué. Les « ménagères » qui se trouvaient dans le rayon fournitures scolaires du supermarché avaient effectivement l’air très au courant du dossier « Essentiels de la rentrée » que le ministre de l’Education venait promouvoir. Toutes semblaient par ailleurs enchantées de l’initiative, ont noté plusieurs journalistes. Certaines de ces mères de famille seraient même arrivées dans la même voiture avant le ministre. Et en seraient reparties de la même façon. Mieux : selon France 2, d’autres auraient « remis en rayon les fournitures scolaires. L’une de ses consommatrices, Virginie Meyniel, est une élue de Vulaines-sur-Seine, une commune voisine… dirigée par l’UMP. Elle a expliqué à Célia Quilleret, reporter à France Info, qu’elle se trouvait là, à près de 50 kilomètres de chez elle, « par hasard ».

En 1990, un ministre du gouvernement Rocard, Olivier Stirn avait du démissionner parce qu’il avait bourré de figurants une salle où devaient se produire Fabius, Mauroy et autres illustres socialistes d’alors et qu’il ne voulait pas que cela se produisit devant une salle quasi-vide. Un journaliste de télévision à l’époque à avoir couvert cette affaire et découvert le pot-aux-roses atteste que cela avait accouché d’une quasi-affaire d’État et que dès le lendemain de la révélation de l’affaire, Stirn démissionnait. C’était une époque où l’on considérait que la politique était encore une chose sérieuse et qu’elle ne devait pas ressembler à une comédie rythmée par les coups de com’ des uns et des autres. Les temps ont bien changé depuis… Et aujourd’hui, Luc Chatel, en bon élève de ce Olivier Stirn – qu’on appelait aussi l’andouille de Vire –, c’est  l’art de prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages ! Et bien sûr, lui, ne démissionnera pas et, pour le coup, ce ministre d’éducation nationale c’est de classe… qu’il manque !

Ce fait divers ne serait qu'une anecdote burlesque s'il n'était  emblèmatique d'une information mensongère manipulée par un Etat mensonger. Nous avons une classe politique, qui , sur le dos de la misère d'un peuple, a la même mentalité que ceux qui s'enrichirent durant la guerre en vivant du marché noir. Aujourd'hui les profiteurs font déjà leur marché pour les régionales et  sont au pouvoir. Tout est bon,par conséquent,  pour faire en sorte d'y rester.

Résistance contre la mascarade!

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« Aujourd’hui le Liban, demain la Yougoslavie, après demain la France » (Gemayel, 1987)  (Revue de presse) posté le vendredi 21 août 2009 09:25


Le rapport du groupe de contrôle des fichiers de police et de gendarmerie, présidé par Alain Bauer, permet ainsi à ce sous marin de Sarkozy, ex patron du Grand Orient de France de constater, vérifier, jubiler, au regard quotidien des méfaits de la politique cosmopolite, mise en place par ses frères. L’Anti-français de l’occultisme Maçon est en train de balkaniser notre pays et de la faire tomber lentement mais surement dans les prémices d’une guerre civile.

« Aujourd’hui le Liban, demain la Yougoslavie, après demain la France » (Gemayel, 1987)

 

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