Actualité

La scientologie a-t-elle infiltré l'appareil d'état,afin d'échapper à la dissolution?  (Actualité) posté le mardi 15 septembre 2009 16:52

Par Reuters, publié le 15/09/2009 à 11:22 - mis à jour le 15/09/2009 à 14:58

PARIS - La majorité se divise sur l'explication du vote à l'Assemblée ayant permis de sauver la Scientologie française de la dissolution judiciaire, qui scandalise les syndicats de magistrats.

La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a expliqué par une "erreur matérielle" ce vote des députés UMP le 12 mai dernier, supprimant la possibilité de dissolution d'une personne morale pour escroquerie.

Le président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, a nié cette version des faits, expliquant qu'il s'agissait d'une décision délibérée destinée à "simplifier" le droit.

Tous deux se disent prêts à revenir sur le vote litigieux, passé d'abord inaperçu et dévoilé lundi par la mission interministérielle anti-sectes, la Miviludes.

Les syndicats de magistrats ont cependant souligné que, s'agissant de l'affaire qui doit être jugée le 27 octobre, la Scientologie était définitivement sauvée, quoi qu'il arrive.

Pour l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), et le Syndicat de la magistrature (gauche), le vote ne peut matériellement pas résulter d'une erreur et ne peut être considéré comme une "simplification", puisqu'il enlève un pouvoir déterminant aux tribunaux.

Dans un communiqué, l'USM demande donc au gouvernement "de faire toute la lumière sur ce qui pourrait bien être un scandale d'Etat". L'avocat des victimes présumées de la Scientologie, Me Olivier Morice, et le député apparenté communiste Jean-Pierre Brard ont déjà demandé une enquête sur le vote.

Rappelant que Tom Cruise, porte-flambeau de la Scientologie, avait été reçu officiellement par Nicolas Sarkozy en 2004, quand il était ministre de l'Economie, ils soupçonnent la Scientologie d'avoir obtenu cette réforme par des appuis politiques.

LE DERNIER DOSSIER

Le procès qui s'est tenu entre mai et juin derniers au tribunal correctionnel de Paris était la dernière affaire où était possible une dissolution de la Scientologie, groupement américain né en 1954, très puissant financièrement. Il se présente comme une nouvelle religion mais a été désigné en France comme une secte et une entreprise d'escroquerie par un rapport parlementaire publié dans les années 1990.

Au procès en juin, le parquet a demandé la dissolution de ses structures françaises, quatre millions d'euros d'amende, de la prison avec sursis et des privations de droits civiques contre quatre de ses dirigeants.

Ce dossier était jugé après onze ans d'instruction, au terme desquels demeuraient deux plaignantes, ex-adeptes disant avoir été dépouillées. Aucun autre dossier n'est ouvert, les actes de procédure d'une autre enquête ayant disparu de manière inexpliquée au palais de justice de Paris à la fin des années 1990.

C'est moins de deux semaines avant l'ouverture du procès que le vote est intervenu, sans débats, au détour d'un projet technique présenté par le député UMP Jean-Luc Warsmann, destiné à simplifier le droit sans le réformer.

La possibilité de dissolution d'une personne morale n'a été supprimée qu'en cas d'escroquerie, ce qui pour les syndicats de magistrats entretient le soupçon d'un vote "sur mesure". En effet, cette possibilité est par exemple maintenue pour les faits d'abus de confiance.

Même si un autre vote rétablit la disposition supprimée, elle ne pourra s'appliquer, ni pour le jugement du tribunal le 27 octobre prochain, ni lors d'un éventuel procès en appel, toute rétroactivité d'une loi plus sévère étant illégale.

La gauche, qui ne s'est pas aperçue du vote, reste discrète. Le député socialiste Bruno Le Roux a imputé le problème à la "précipitation".

Restera pour le tribunal de Paris la possibilité d'interdire l'activité de la Scientologie et de fermer certains de ses établissements, des sanctions qui ont une moindre portée que la dissolution.

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Vente de Rafales au Brésil : Sarkozy brade la défense nationale  (Actualité) posté le mercredi 09 septembre 2009 23:37

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARINE LE PEN

Vice-présidente du Front National

 

 

 

                        Vente de Rafales au Brésil : Sarkozy brade la défense nationale

 

 

Présentée comme un succès commercial par Nicolas Sarkozy,  la vente au Brésil  de 36 avions de combat français Rafale est une faute stratégique et un échec économique. 

 

Le contrat signé par le président de la République comporte deux clauses contraires aux intérêts de la France. La première stipule un transfert de technologie permettant à moyen terme au Brésil d’assembler le Rafale et de le vendre dans d’autres pays d’Amérique Latine. La seconde précise que seuls les 6 premiers appareils seront fabriqués entièrement en France.

 

Après avoir de nouveau arrimé la France à l’Otan, Nicolas Sarkozy continue de brader la défense nationale en transférant des pans entiers de technologie militaire qui affaiblit un secteur industriel stratégique et en sacrifiant des milliers d’emplois français. 

 

Marine Le Pen 

 

 

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Les leçons d'un scrutin  (Actualité) posté le lundi 07 septembre 2009 19:10

Le résultat de Carcassonne est très intéressant:

 

1/ Il confirme que le ras de marée écologiste n’était qu’un leurre directement lié à la projection du film  « Home », orchestré par le pouvoir afin de diviser la gauche.

 

2/Il entérine l’effondrement du modem, conséquence logique de l’incapacité politique du ballon de baudruche Bayrou, sans conviction, sans programme, sans avenir.

 

3/Il fait apparaître, certes un vote de mobilisation des éléments durs de l’UMP et de la gauche, mais démontre, par l’abstention, que l’électorat plus général, ne fait plus confiance au système. Il est donc disponible.

 

4/Il place le Front comme la seule alternative d’opposition nationale contre l’anti France du cosmopolitisme ruineux. L’ensemble des nationaux, qui ont pu être bernés par les prophètes de la division, taupes du système de dévoiement UMP, ont, dès aujourd’hui, le devoir patriote de se coaliser au-delà de leurs clivages sans avenirs.

 

4 /Il prononce le divorce entre le pays réel qui a le sentiment profond de ne plus être défendu, et le pays légal, mondialiste, dont chaque mesure est un balbutiement dissonant.

 

     Il nous appartient désormais de montrer combien, en ayant prévu la situation désastreuse dans laquelle la France est aujourd’hui, nous sommes mieux que quiconque, prêts à proposer les solutions dont se pays a besoin.

 

      Les 5,60% nous invitent  cependant à exprimer, au cas par cas, un discours concret et de proximité, comme l’ont fait Steve et Marine à Henin Beaumont, et Jean Marie Le Pen depuis tant d’années ; les régionales en seront à cet égard la prochaine opportunité.

 

     Unité, unité , unité

 Agathon

    

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De l'Afrique d'un Prefet à l'Union Soviétique d'un Ministre  (Actualité) posté le jeudi 27 août 2009 20:01

Le préfet soupçonné de propos racistes et suspendu mi-août, contre-attaque, dans une démarche très rare, en accusant le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux d'avoir "orchestré" l'affaire et de vouloir se "refaire une virginité" d'antiraciste.

 

Paul Girot de Langlade, 63 ans, préfet hors cadre depuis septembre 2007, est sorti du devoir de réserve respecté scrupuleusement par la préfectorale, jeudi par voie de presse. "Je suis victime d'une cabale et je tiens à la dénoncer", affirme-t-il au Parisien.

 

"Cette +affaire+ a été orchestrée par l'actuel ministre de l'Intérieur, probablement pour faire oublier son passage au ministère de l'Intégration où il a mené une politique plus sévère que dans le passé et pour se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste", estime le préfet, entendu lundi par la brigade de la répression de la délinquance contre la personne.

 

De son côté le ministère de l'Intérieur a démenti "le moindre coup monté". "Si l'enquête démontre qu'il n'a pas commis les faits pour lesquels il est poursuivi, il sera réintégré sans le moindre problème".

 

Ce que M. Girot de Langlade qualifie de "banal incident" s'est produit le 31 juillet à l'aéroport d'Orly tôt le matin alors qu'il était en transit avec un temps de correspondance très court. "Au contrôle de sécurité, les agents ont été agressifs d'entrée de jeu. J'ai été bousculé", affirme-t-il.

 

 © 2009 AFP (Thierry Zoccolan)Selon la version de ces derniers, le préfet, énervé, aurait dit "on est où là? On se croirait en Afrique" ainsi que "de toutes les façons , il n'y a que des Noirs ici", devant des témoins - personnels et membres de la hiérarchie d'Aéroports de Paris.Selon la version de ces derniers, le préfet, énervé, aurait dit "on est où là? On se croirait en Afrique" ainsi que "de toutes les façons, il n'y a que des Noirs ici", devant des personnels et membres de la hiérarchie d'Aéroports de Paris.

 

Une agente de sécurité d'origine antillaise, employée par la société Securitas, a déposé plainte le 4 août entraînant l'ouverture le 14 août d'une enquête pour "injures publiques à caractère racial" par le parquet de Créteil.

 

Le même jour, Brice Hortefeux avait annoncé la suspension du préfet de sa fonction de coordonnateur local pour La Réunion des états généraux de l'Outre-mer.

 

Deux autres plaintes d'agents de Securitas ont été déposées les 11 et 12 août pour les mêmes motifs.

 

Paul Girot de Langlade s'était élevé en faux contre les propos rapportés, parlant dès la mi-août d'une "manipulation".

 

"Je ne suis pas raciste, je l'affirme haut et fort. J'ai servi à Wallis-et-Futuna, en Guadeloupe, de 2004 à 2006 et à La Réunion, où je viens de mener à terme ma mission consacrée aux états généraux de l'Outre-mer", a-t-il insisté jeudi.

 

 © 2009 AFP (Pascal Guyot)Son avocat Me Gilbert Collard, interrogé sur itélé, "veut savoir s'il y a des éléments constitutifs d'un délit qui sont réunis ou pas". "S'ils ne sont pas réunis, on est dans un scandale parce qu'on a jeté l'opprobre sur un homme", a-t-il déclaré, s'étonnant que son client n'ait pas été entendu avant sa suspension."Je n'ai rien dit sur la couleur de peau des agents", ajoute-t-il. "J'ai simplement déclaré +avec une gestion pareille, on se croirait en Afrique!". "La scène a été filmée par les caméras. Ce film conforte ma version", assure le préfet qui se dit "blessé par ce lynchage médiatique" et qui veut "être réhabilité".

 

Son avocat Me Gilbert Collard, interrogé sur itélé, "veut savoir s'il y a des éléments constitutifs d'un délit qui sont réunis ou pas". "S'ils ne sont pas réunis, on est dans un scandale parce qu'on a jeté l'opprobre sur un homme", a-t-il déclaré, s'étonnant que son client n'ait pas été entendu avant sa suspension.

 

M. Girot de Langlade avait été relaxé en appel en juin 2008 pour des propos assimilant les gens du voyage à des délinquants, tenus alors qu'il était préfet d'Indre-et-Loire. Il avait déjà fait l'objet d'une procédure concernant les gens du voyage en 2002 quand il était préfet du Vaucluse. Celle-ci s'était soldée par un non-lieu, confirmé en appel en 2005, les faits étant prescrits.

Ce n’est pas la première fois qu’un serviteur de l’Etat, soumis au devoir de réserve quelle que fut sa couleur politique, soit mis au pilori par l’opportunisme politique dont la seule conviction est le carriérisme.

Ce qui est encore révélateur, dans cette lamentable affaire, c’est que, sans égard ni respect de la fonction la procédure expéditive se fait par le biais de médias interposés.

Là encore, il y a une volonté affichée, de discréditer les serviteurs de la nation, donc l’Autorité publique en les jetant en pâture à l’opprobre populaire. Cela fait parti du discrédit bâti de toute pièce contre l’institution française.

Le juge Boulouque, en son temps, Aymeric Chauprade, le prefet de Saint lô, les policiers qui sont mis en cause alors qu' ils se font tirer comme des lapins, aujourd’hui Paul Girot de Landlade, ne sont que des victimes emblématiques d’un comportement impulsif qui privilégie le fait avant le Droit au nom de la présomption de culpabilité par la délation.

A quand les tontes de cheveux?

Danton,  sur le chemin de la guillotine avait crié à Robespierre :  " ton tour viendra "; messieurs les politiques exécuteurs, dans le dos, des basses œuvres, eh bien ,votre tour viendra ! Les Français vous le diront.

Il n’y aura plus de despotes quand il n’y aura plus d’esclave

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Libertas de De Villiers et l'UMP de Sarkozy sous le même drapeau américain  (Actualité) posté le mardi 11 août 2009 13:53

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