Votre Région

Lettre ouverte à l’insoutenable hypocrisie autour du terminal charbonnier.  (Votre Région) posté le jeudi 17 décembre 2009 18:55

     Un débat sur radio bleu cotentin, entrecoupé de publicité, et de l’inquiétude    justifiée du pays réel Cherbourgeois n’a pas donné le temps aux  opposants d’informer les auditeurs de la teneur mensongère  et occulte des arguments soutenus par les instances favorables à l’implantation au milieu de la zone portuaire, non abritée, d’un centre de transit, donc de manutention, et de stockage de Charbon.

      Il en est de même de l’omerta et du silence scandaleux des médias, fait autour de l’argumentaire technique de ceux qui dénoncent l’infaisabilité d’un tel projet.

       Or, les Cherbourgeois ont un droit : celui de savoir ; les acteurs de ce projet ont un devoir : celui de ne pas se servir de la désinformation.

       Ce terminal pose quatre types de problèmes qui restent encore non résolus, quoiqu’en disent les défenseurs de ce projet.

  Atteinte au littoral

      Le mouillage et le transbordement est prévu dans l’Anse du Becquet , non abritée et exposée aux vents de secteur NW à ENE, soit 40% des fréquences, ainsi qu’à de forts courants dont la renverse porte à l’intérieur de cette baie. Une étude d’impacts envoyée récemment au Préfet de la Manche, au Préfet maritime et aux décideurs économiques et politiques locaux, démontre, dans l’hypothèse la plus favorable qu’une perte annuelle  de 150 tonnes de poussières de charbon, sera répandue en mer au cours de cette seule manutention de transbordement. La base optimiste du calcul tient compte d’une perte de 1 kg pour 25 tonnes.

     Cette dispersion entraînera des dépôts sur les fonds (au détriment de la pêche locale),  sur la flore, et le long des plages touristiques classées, en contradiction avec les accords du Grenelle de l’environnement qui furent signés par ceux là même qui défendent aujourd’hui un tel projet. Cette évaluation, hélas, au dire de nombre de professionnels,  risque de sous estimer, les réelles conséquences sur cette zone.

 Absence d’infrastructures portuaires compatibles

      Le site de stockage se situe sur le terre-plein des mielles à 800 m du terminal ferries, à 600 m des rampes d’embarquement passagers, à 700 m de la zone industrielle regroupant plusieurs entreprises de maintenance et de sous-traitance et à 800 m des Constructions Maritimes de Normandie spécialisées, entre autres, dans le conditionnement de yachts de luxe. Le plan de masse de la zone portuaire n’est donc pas adapté, n’est pas protégé de 43% des vents susceptibles de rabattre sur les zones habitées, les poussières liées à la manutention et au stockage.

      Toute l’activité de cette zone sera exposée à la double manutention de déchargement des barges et de rechargement de caboteurs, soit 380 tonnes, d’échappée de poussière, sans compter la manutention à terre, par an sur la même base de calcul.

      C’est donc au minimum près de 500 tonnes par an de poussières qui seront dispersées sur la côte et dans l’environnement portuaire, selon l’hypothèse la plus optimiste de l’étude d’impacts, par les aléas météorologiques ou les courants répertoriés.

      Des photos aériennes satellites  des sites utilisant les moyens de manutention semblables à ceux mises en place à Cherbourg, montrent un rayonnement de cette dispersion au-delà de 5 kms (Porto Bolivar, certes « en Colombie »). Le site de Terneuzen, bien moins exposé aux vents forts que Cherbourg, ne fait pas exception au constat d’une présence constante de poussières volatiles autour des zones de stockage et de manutention, en dépit des mesures techniques prévues sur le site (1 km de rayon de pollution). Les toits sont blancs, mais les bas de portes le sont-ils ?

      Or le vice du dossier de présentation du projet est d’appliquer des paramètres de terminaux charbonniers en zone abritées à des zones ouvertes, exposées à la houle, comme la baie du Becquet, ou aux vents comme le terre plein des Mielles de Cherbourg.

    De plus il faudra quantifier le transport mécanique de ces poussières au cours des va et viens  de véhicules, de personnels, et de l’évacuation partielle par voie ferrée.

 Risques physiques

     Nous mettons l’accent sur les doutes, quant à la sécurité du mouillage et du transbordement qui vont s’opérer autour d’un type de navire généralement peu manœuvrant, au regard de la à proximité de la côte (2 MN, soit 3.7 kms) et  avec une ligne de sonde de 10 m située à 1MN (1.8 kms) de la verticale du point d’amarrage.

    Une telle situation apparaît délicate tant pour la grue que pour les barges susceptibles d’être confrontées à des vagues hautes et courtes par  vents contre courant lors de leur amarrage à couple ou de leur remorquage.

      Par vent fraîchissant de noroit de plus de 35 nds, l’emplacement choisi  pour le mouillage ne semble pas en rapport avec la capacité d’évitage du type de navire « capesize », par ses propres moyens en cas d’urgence et  d’indisponibilité de remorqueurs suffisamment puissants.

     Par son plan de carène (4500m2 d’oeuvres vives) , son tirant d’eau (14 à 18m), sa voilure (prise au vent de 6000m2), sa motorisation réduite (environ 35000cv), son absence de propulseurs auxiliaires, son inertie, ce type de navire soumis à des contraintes de mer et de vent sera incapable de se dégager de la zone de mouillage compte tenu de la proximité de la remonté des fonds à 1 miles de son point de mouillage.

      Enfin l’accent est mis par la commission de sécurité, sur les risques de vapeurs du fait de vents défavorables (fréquence 43%).

 Risques économiques et sociaux.

      L’activité portuaire passager, déjà en berne sur le terminal ferries ne manquera pas de diminuer, à long terme,  lorsque, pendant des heures les touristes en attente auront été exposés à un épandage de poussières porté par des régimes de vents d’est, dit d’amont, connus par les cherbourgeois. Ces vents asséchant sévissent sous le régime 3, 6,9 jours.

      Par ailleurs, que valent les quelques emplois peut être créés à court terme, autour de cette nouvelle activité, au regard du préjudice, à moyen terme, subit et clairement énoncé il y a quelques mois par la Direction des CMN si ce projet de terminal charbon était imposé.

     Ce n’est pas agiter un chiffon rouge que de rappeler la réalité des 450 personnes  concernées par cette société et des 150 sous-traitants, qui en dépendent, ainsi que l’attachement des Cherbourgeois à cette entreprise et à la qualité de ses productions.

           Il ne sert à rien de botter en touche après avoir demandé le pénalty.

      En fait, je dénonce, et j’en suis consterné, une scandaleuse hypocrisie des élus sur cette affaire.

     Hypocrisie du silence et de la langue de bois :

 -         Silence, car ils savent que le dossier est truffé de contre vérités. Un dossier a été constitué et envoyé, et des exposés leur ont été effectués.

     

-         Langue de bois, car se réfugiant derrière la nécessité de préserver le bassin de l’emploi, les élus sont incapables d’annoncer un nombre réel et chiffré de créations d’emploi sur Cherbourg.

         

-         Silence car ils n’envisagent pas de se mettre à table avec tous les partenaires industriels et privés, acteurs économiques,  concernés par cette implantation pour décider d’une réelle politique de l’emploi autour d’une infrastructure portuaire privilégiée et pourtant sinistrée. Ils ne prennent pas en compte l’impact négatif qui plombera l’activité commerçante de la ville, commerciale de transit passager, et touristique.

          

-         Langue de bois parce que l’unique perspective des Elections et des considérations politiciennes guident les prises de position, les prenant en étau entre les pressions imposées par le mensonge et les voix qu’ils perdront aux prochaines élections. C’est facile de dire cela ? c’est cependant un fait dont l’activité locale sera la première victime.

 

        Et je ne parle pas des langues qui se délient quand les micros se ferment.

           Par contre, la seule mesure concrète appliquée sur le terrain pour faire respecter les décisions du « Grenelle de l’environnement » est  l’inutile taxe carbone imposée à ceux qui vont subir les conséquences de la pire des décisions pour Cherbourg.

    Cette affaire du terminal charbonnier, comme celle de la réhabilitation de l’hôpital des Armées en école du cinéma, est un dossier imposé par les mêmes personnes, mal monté, mal vérifié,  mal présenté et accompagné de décisions irréversibles hâtives  devant lesquelles les Cherbourgeois sont en passe d’être mis une nouvelle fois devant le fait accompli.(1)

Le Cotentin a accepté le nucléaire, il a suffisamment concédé en matière d’énergie pour qu’on ne lui impose pas d’autres nuisances collatérales sous couvert d’un argumentaire contestable et contesté.

              Dans ces conditions, sans s’engouffrer uniquement dans les généralités du réchauffement de la terre du fait de l’activité humaine (contestées par nombre de scientifiques), les Cherbourgeois doivent se mobiliser massivement contre un projet à risque, hâtivement préparé, entaché de contre vérités démenties par des professionnels de la mer.

 

      Sauver le bassin de l’emploi est capital mais n’impose pas de déshabiller l’un pour habiller l’autre.

 

     Le vrac OUI, mais sans les nuisances connexes incompatible au tissu urbain et économique environnant. Le charbon : NON

 

      Hormis la pire des solutions qu’est ce terminal, par exemple, Le bassin de l’emploi sur Cherbourg pourrait être  sauvé également par l’implantation d’une activité durable de déconstruction navale (civile et militaire)  autour de certaines des  anciennes formes inemployées dans l’arsenal. Le terre plein des Mielles pourrait être  alors affecté à la préparation et à la décontamination (amiante) des navires avant déchirage, ces opérations préparatoires pouvant être réalisées à flot et en toute sécurité pour l’environnement, conformément à la réglementation.

 

Mais surtout, un nombre plus important d’emplois pourraient être sauvé et développé.

     Ainsi serions-nous en conformité avec le « Grenelle de l’environnement », défendu par les mêmes politiciens, qui ne semblent pas décidés à l’appliquer sur le terrain.

  

Philippe Alphé,

 Officier du service de santé des armées en retraite

Gestionnaire-Adjoint du Centre hospitalier des armées René Le BAS de 1987 à 1991

 

 (1) rappelons nous des 33 millions d’€ provenant de différents fonds publics engagés au profit d’ une Ecole privée, dirigée par une « relation » de Mr Legrand, qui devait fermer 2 ans plus tard ,laissant une ardoise de 1,5 millions d’€ sans avoir ouvert d’emplois.

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Terminal charbonnier: C'EST NON PARCE QU'IL Y A D'AUTRES SOLUTIONS CREATRICES D'EMPLOIS!  (Votre Région) posté le lundi 23 novembre 2009 15:23

 

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La déconstruction navale, un marché prometteur (AFP)  (Votre Région) posté le jeudi 03 septembre 2009 20:08

   BREST, 18 jan 2009 (AFP) - Les industriels européens qui avaient postulé au démantèlement de l'ex-porte-avions Clemenceau critiquent l'octroi du marché au Britannique Able UK, accusé d'avoir cassé les prix, mais ne renoncent pas au prometteur marché de la déconstruction navale.
   Olivier François, directeur environnement du franco-belge Galloo Recycling,
critique le choix par l'Etat de confier le démantèlement de la "coque Q790",
nom administratif de l'ex-Clemenceau, à une entreprise aussi "controversée"
selon lui qu'Able UK.
   "Il y a cinq ans que le site (d'Able UK à Hartlepool, ndlr) est bloqué par
des recours et des procédures après la livraison de quatre énormes bateaux
américains!", affirme-t-il.
   Selon lui, l'Etat "a fait le choix du prix" pour l'ex-Clemenceau,
l'industriel britannique ayant fait une offre nettement moins coûteuse (10
millions d'euros) que ses rivaux.
   Les concurrents d'Able UK, Galloo Recycling, Suez Environnement, Veolia
Propreté ont fait des offres de 30 à 40 millions d'euros, et l'Italien Simont
une offre à 20 millions d'euros, souligne-t-il.
   Mais l'entreprise franco-belge, comme ses rivales, ne désespère pas
d'obtenir le démantèlement d'autres navires dans le futur, mettant fin à une
période de vaches maigres pour cette industrie particulière concurrencée par
les pays à très bas salaires et faible réglementation environnementale comme
l'Inde, le Bangladesh ou le Pakistan.
   "On a survécu de miettes", reconnaît M. François, en évoquant une période
où le chantier, vieux de 70 ans, devait se contenter du déchirage de péniches
fluviales et plus épisodiquement de gros bateaux.
   "Les marines de guerre sont un marché qui s'est ouvert récemment parce que
les bateaux en fin de vie se sont accumulés", faute désormais de pouvoir être
coulés par grands fonds pour des raisons environnementales, constate-t-il.
Actuellement Galloo Recycling termine à Gand (Belgique) le désossement d'une
"très grosse frégate anglaise" de 10.000 tonnes.
   Suez Environnement doit, de son côté, démanteler dans les prochains mois à
Cherbourg le Lucifer, un bâtiment de la marine nationale désarmé en 1959 et
échoué dans la rade où il sera découpé.
   Ce navire, construit aux Etats-Unis en 1943, sera le premier de la marine à
faire l'objet d'un recyclage complet, selon Hélène Enginger, porte-parole de 
Suez Environnement.
   Veolia Propreté, qui faisait figure de favori, s'était associée à DCNS -le
groupe public de construction navale (ex-DCN), constructeur en son temps du
Foch et du Clemenceau- pour répondre à l'appel d'offre Q790.
   L'entreprise dispose d'une cale sèche de grande taille dans le port
autonome de Bordeaux à Bassens, des autorisations administratives et de
l'appui des décideurs politiques locaux.
   Selon Mathilde Soulayrol, responsable développement de Veolia Propreté pour la France, les navires de l'Etat à démanteler devraient représenter "200 ou
300.000 tonnes sur dix ans", soit "l'équivalent d'un gros Clemenceau par an".
   Elle relève toutefois que "c'est un marché assez faible en regard de celui
des navires marchands qui prendront des voies plus correctes que celles
d'aujourd'hui" pour leur démantèlement.
   En effet, de nouvelles règles internationales envisagées par l'ONU, prenant
en compte le respect de l'environnement et le droit du travail, sont en cours
de discussion.
   A terme, elles s'appliqueront à la déconstruction des navires de commerce,
ouvrant la voie à un gigantesque marché où les déconstructeurs "propres"
deviendraient largement majoritaires.

(Copyright AFP)

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Hôpital maritime: les écoles passent, les problèmes restent  (Votre Région) posté le jeudi 30 juillet 2009 22:32

 

Après l’Eicar, c’est au tour de Campus MCM de quitter le site de l’hôpital Maritime, qui a décidément du mal à attirer des étudiants.

L'histoire semble se répéter pour le 'pôle audiovisuel implanté dans les anciens locaux de l'hôpital Maritime à Cherbourg. Après l'échec retentissant de l'EICAR (Ecole Internationale de Cinéma), il y a un peu plus de trois ans, une nouvelle péripétie vient ébranler les hauts murs de pierre de cette bâtisse Napoléon III. Campus MCM, le centre de formation par alternance des métiers de la 'culture et du multimédia ferme ses portes.

Implanté depuis la fin de l’année 2007 dans l’aile Est de l’ancien hôpital, l’établissement n’aura donc fait guère mieux que son prédécesseur. Dans un communiqué, Campus MCM justifie son départ à cause de “demandes de loyers économiquement irréalistes”, évoque “des facturations de charges opaques et exorbitantes, des clauses juridiques inacceptables” et parle d’une “désorganisation permanente du site”.

La direction de l’établissement, visiblement très remontée, accuse la Shema, organisme chargé de gérer le site, et à travers elle le Conseil Général de la Manche, propriétaire des lieux. Elle évoque un “manque total d’implication de la région Basse-Normandie” qui expliquerait en partie, selon elle, son “impossibilité de poursuivre et développer ses activités”. Impossible d’en savoir plus, Jean-Claude Walter, le directeur général de Campus MCM ne serait plus dans la maison et l’établissement précise aux journalistes qu’il ne communiquera pas sur le sujet avant le début du mois de juillet.

On se souvient pourtant que, comme lors de l’installation de l’Eicar, M. Walter annonçait qu’il allait faire venir entre 500 et 600 étudiants en audiovisuel par an dans ses nouveaux locaux cherbourgeois. Des annonces et un discours qui étaient très proches de ceux évoqués lors de la création de l’Eicar.

 

Promesses non tenues

Mais, aux yeux de Jean-Claude Walter, son projet était mieux ficelé, devait mieux tenir la route : “notre établissement existe et a pignon sur rue en région parisienne, nous disposons du vivier d’élèves et enfin nous ne reprenons pas la totalité des locaux occupés par l’Eicar mais seulement une partie. Nous gardons les pieds sur terre”.

Le directeur général de l’établissement évoquait même une délocalisation de ses formations à Cherbourg. Il n’en a jamais rien été. En effet, selon Alain Kendirgi, directeur de la Shema, Jean-Claude Walter n’aurait jamais eu l’accord du conseil d’administration de l’établissement pour réaliser cette délocalisation. Dès lors, l’enseigne cherbourgeoise était condamnée à vivoter. Décidément, le “pôle audiovisuel” voulu et soutenu par le Conseil général a bien du mal à trouver chaussure à son pied. Il faut dire que pied de cette taille n’est pas facile à contenter et qu’il ne supporte pas les talons et les semelles fragiles.

La Shema a beau afficher son optimisme pour l’avenir, rares sont ceux, à Cherbourg comme ailleurs, qui croient encore à l’avenir du site tel qu’il a été décidé en 2003. “Nous développons une importante activité locale de production qui va s’installer dans le bâtiment central”, explique M. Kendirgi qui fait de son mieux pour masquer les lacunes du dossier mais qui ne cache pas que l’activité formation est plus compromise que jamais.

L’Institut des Métiers du Cinéma (IMC) l’autre école de cinéma née de l’échec de l’Eicar, ne se porte pas bien non plus. Les élèves ne sont pas au rendez-vous et l’établissement pourrait au mieux déménager dans des locaux plus petits, au pire ne pas rouvrir à la rentrée prochaine. Plus ça va, plus Cherbourg regrette que l’ancien hôpital Maritime n’ait pas été transformé en une maison de retraite qui aurait pourtant été bien utile dans la région.

 ( paru dans la Manche libre)

Léonard Lièvre

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L'hopital Maritime doit retrouver sa vocation de soin et de maison de retraite!  (Votre Région) posté le mercredi 29 juillet 2009 02:18

Souvenons nous de ce courrier du lecteur paru dans la Manche libre de Septembre 2002.............

Le dévoiement de ces locaux a assez duré!

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